Routes

Réseau routier seine-et-marnais

Avec près de 4 318 km de routes, la Seine-et-Marne dispose du réseau routier départemental le plus important d’Île-de-France. Le Département agit au quotidien pour maintenir et améliorer ce réseau. L'objectif : améliorer la sécurité des usagers tout en préservant l’environnement.

Le réseau routier en chiffres

Les routes de Seine-et-Marne, peut-être plus que celles d'autres départements, ont ainsi dû répondre à une constante augmentation du trafic, au cours du temps.

Aujourd'hui, le réseau routier seine-et-marnais se compose de :

  • près de 4318 km de routes départementales sous la responsabilité du Département,
  • auxquelles s'ajoutent plus de 215 kilomètres d'autoroutes : toujours propriétés de l'Etat, les parties avec péages sont concédées à des sociétés privées, qui en assurent pour un temps convenu, l'entretien, l'exploitation et la sécurisation.
  • 196 kilomètres de routes nationales sous la responsabilité de l’Etat,
  • et environ 7 500 kilomètres de voiries communales, sous la responsabilité des Municipalités. Dans certains cas, cette responsabilité est confiée à une Métropole ou à une communauté de communes, d’agglomération ou urbaine.

L'ensemble de ce réseau constitue, en Seine-et-Marne, le premier support de déplacements des usagers.

Pour en savoir plus, consulter La responsabilité des acteurs de la route.

Un réseau routier ancré dans l'histoire

La situation géographique et le relief de la Seine-et-Marne ont toujours été favorables aux échanges et aux voies de communication.

Dès l'Antiquité, le territoire est sillonné par des voies romaines dont la principale ralliait Senlis par Chailly-en-Brie et Meaux.

Au Moyen-Âge, sur le réseau très dense des chemins médiévaux, aucune grande route n'émerge véritablement sur l'axe des foires de Champagne et de Brie.

Au XVIe siècle, les premiers itinéraires de diligences se fixent sur 3 axes : Paris - Château-Thierry via Meaux, Paris - Sens via Montereau-Fault-Yonne et Paris - Troyes via Mormant et Provins.

C'est essentiellement aux XVIIe et XVIIIe siècles que furent réalisés les principaux axes connus aujourd'hui et en particulier les liaisons transversales, Melun - Fontainebleau et Melun - Meaux.

On doit à l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, Herbelot, sous l'Empire, la plantation systématique d'arbres d'alignement, sur quatre rangées pour les routes les plus larges.

Le maillage actuel du réseau départemental s'est véritablement développé au cours du XIXe siècle.

La seconde partie du XXe siècle a été marquée par une formidable explosion des déplacements quotidiens. Longtemps limité au chef-lieu de canton, l'horizon des Seine-et-Marnais s'est profondément élargi avec la démocratisation de l'automobile.

Pour les générations d'après-guerre, la route est devenue un instrument incontournable de déplacement pour toutes les activités de la vie quotidienne, du travail aux loisirs. Parallèlement, les échanges de matériaux de construction, de matières premières, de biens intermédiaires ou de produits manufacturés ont décuplé le nombre de poids lourds au rythme de la croissance continue des Trente Glorieuses.

Les routes de Seine-et-Marne, plus peut-être que celles d'autres départements français, ont dû répondre à une augmentation inédite du trafic.

Les caractéristiques du réseau routier

Essentiellement hérité du XIXe siècle, le réseau routier de Seine-et-Marne présente plusieurs caractéristiques :

  • de grandes voies radiales essentiellement centrées vers Paris : l'ossature du réseau national, traditionnellement orientée vers la capitale, a été doublée par un réseau d'autoroutes et de voies rapides. Il privilégie, à l'exception de la Francilienne, les liaisons grandes distances avec les autres régions. Se déplacer d'ouest en est, hors mouvements pendulaires (domicile travail, séjours de fin de semaine) est ainsi relativement aisé en Seine-et-Marne.
  • un maillage assez dense de voies favorisant la desserte locale : le territoire seine-et-marnais est sillonné par un vaste réseau de routes départementales et communales assurant une desserte fine des 507 communes de Seine-et-Marne. De nombreux itinéraires, empruntant ces "petites routes", peuvent être utilisés pour découvrir les richesses du patrimoine local.
  • la faiblesse des liaisons nord-sud : à l'exception de la partie ouest du territoire, où plusieurs axes sont partiellement saturés, la Seine-et-Marne ne dispose pas d'itinéraires nord-sud adapté aux besoins d'échanges grandissants notamment entre Meaux et Melun, mais aussi entre le sud Seine-et-Marnais et la Brie.

Pour en savoir plus, consulter les grands projets du Département en matière de rénovation et d'aménagement du réseau routier seine-et-marnais.

 

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